19 septembre 2021
exposition "Goldorak-XperienZ : 1975-2021 Retrospective" à la Maison de la Culture du Japon
14 mai 2016
13 juin 2014
"Macbeth" à la Maison de la culture du Japon
J'ai adoré cette "hybridation" du théâtre shakespearien et du théâtre japonais qui emprunte au nô et au kyôgen. Avec seulement 5 acteurs et des décors très dépouillés, cette version réduite à l'essentiel de Macbeth est à la fois surprenante, puissante, et drôle (les sorcières sont fabuleuses!). Concernant la mise en scène, des effets de lumière et sonores qui viennent à point nommé empêchent la pièce de sombrer dans l'aridité du nô, ouf ! Et puis entendre Makubesu en japonais, ça a quelque chose de réjouissant :-)
Et ce qui pour moi est la plus belle citation de Macbeth: "Life's but a walking shadow, a poor player that struts and frets his hour upon the stage and then is heard no more: it is a tale told by an idiot, full of sound and fury, signifying nothing." / "La vie n’est qu’une ombre qui passe, un pauvre acteur qui se pavane et s’agite durant son heure sur la scène et qu’ensuite on n’entend plus. C’est une histoire dite par un idiot, pleine de bruit et de fureur, et qui ne signifie rien."
21 février 2014
"Opera@Théâtre nô" à la Maison de la culture du Japon
Deux pièces de l'opéra baroque données par une troupe de théâtre nô japonais: rencontre improbable mais qui fonctionne bien !
Livietta e Tracollo de Jean-Baptiste Pergolèse
Actéon de Marc-Antoine Charpentier
27 octobre 2012
expo "Warai" à la Maison de la culture du Japon
Plus de détails sur le site de la maison de la culture du Japon.
25 novembre 2011
"L'homme de cendre" à la Maison de la culture du Japon
28 octobre 2011
Danses et musiques des Ryûkyû à la Maison de la culture du Japon
Si grosso modo pour nos yeux et nos oreilles non habitués la gestuelle et la musique sont sensiblement les mêmes, ce sont surtout les costumes et le maquillage qui diffèrent : en effet Okinawa, qui était un royaume indépendant jusqu'à la fin du XIXe siècle, a été fortement influencé par ses échanges avec la Chine et l'Asie du Sud-est, et cela se voit dans la profusion de couleurs éclatantes des kimonos des danseurs et danseuses, ainsi que dans leurs accessoires et leurs coiffes.
Au programme: 5 danses, 2 chants, et une pièce de kumiodori (le théâtre chanté et dansé typique d'Okinawa) intitulée "Nidôtekiuchi". Un ravissement.
03 juin 2011
Jiuta-mai par En Kanzaki à la Maison de la culture du Japon
Le Jiuta-mai désigne une danse intimiste qui s’est développée durant l’époque d’Edo (1603-1868) dans la région de Kyôto et d’Ôsaka. Maître de cet art au rythme lent et à la gestuelle épurée, En Kanzaki interprète deux pièces du répertoire classique, accompagnée au chant par Seikin Tomiyama, Trésor National Vivant.
Deux chorégraphies aux styles très différents ont été présentées : la première s'intitule "Yashima" et relate une bataille très célèbre du XIIe siècle. En Kanzaki interprète tour à tour un simple pêcheur sur sa barque et les samourais qui s'affrontent, avec un éventail pour seul accessoire. Une danse qui penche parfois vers le mime, accompagnée par le chant aigrelet de Seikin Tomiyama, et quelques notes de koto et de shamisen.
La deuxième chorégraphie, intitulée "Yuki" (la neige), est pleine de sensualité et de mélancolie. Alors que la neige tombe, une dame de la cour se lamente du départ de son amant. L'éventail de la première chorégrahie a ici été remplacée par une ombrelle, et le kimono de la danseuse est beaucoup plus féminin.
04 mai 2011
musique de chambre à la Maison de la culture du Japon (2)
Quelques morceaux enchanteurs de Ravel ("pavane pour une infante défunte"), Fauré ("Élégie") et Debussy (sonate pour violoncelle et piano), et la découverte de compositeurs Japonais contemporains : Toshio Hosokawa et sa "berceuse d'Itsuki", et Tamezo Narita ("Hamabe no uta" / Chant au bord de la mer").