Affichage des articles dont le libellé est opera. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est opera. Afficher tous les articles

21 février 2014

"Opera@Théâtre nô" à la Maison de la culture du Japon



Deux pièces de l'opéra baroque données par une troupe de théâtre nô japonais: rencontre improbable mais qui fonctionne bien !

Livietta e Tracollo de Jean-Baptiste Pergolèse

Actéon de Marc-Antoine Charpentier

02 mars 2010

Béatrice et Bénédict à l'Opéra Comique

opéra-comique de Hector Berlioz. Un peu trop plat. Mise en scène intéressante qui joue sur la métaphore de la marionette.

09 février 2006

Madame Butterfly à l'Opéra Bastille

opéra de Puccini, mis en scène par Robert Wilson. Deux premières fois d'un coup : première fois que nous mettons les pieds à l'Opéra Bastille (Waouh c'est gigantesque !), et première fois que nous voyons une mise en scène de Bob Wilson (Waouh c'est génial !). L'histoire de Madame Butterfly est hyper célèbre : au début du vingtième siècle, Cio-cio san, une jeune Japonaise de 15 ans, est mariée à Pinkerton, un soldat de la marine américaine pour qui la vie n'est qu'un jeu. Après avoir célébré le mariage, Pinkerton s'en va voguer vers d'autres aventures. Madame Butterfly, qui a renié sa foi pour épouser Pinkerton, croie dur comme fer qu'il reviendra passer le reste de sa vie avec elle. Mais une cruelle désillusion l'attend, et elle ne supportera pas le choc de voir Pinkerton revenir avec son épouse Américaine...

L'opéra le plus accessible de Puccini est ici merveilleusement servi par la mise en scène ultra zen de Bob Wilson : les décors épurés rappellent la calligraphie, les gestes sobres amplifient l'émotion. Le final, sublime, m'a presque fait atteindre le satori ;-)

29 novembre 2004

Angels in America

opéra de Peter Eötvös, au théâtre du Châtelet (2004). Cet opéra est l'adaptation de la pièce de Tony Kushner, elle-même adaptée entre temps à la télévision par Mike Nichols (il me tarde de voir ces épisodes, avec Emma Thompson, Al Pacino et Meryl Streep). Ici l'argument est réduit au minimum pour tenir en deux heures. Nous découvrons donc Louis et son amant Prior, ainsi que Joe et sa femme Harper. Prior est malade du sida (nous sommes au début des années 80, les années Reagan...), Joe se découvre homosexuel et finit dans les bras de Louis, tandis que Harper fuit sa vie dans le valium. Appelé par l'Ange, Prior va devenir le prophète d'une nouvelle Amérique, celle des minorités et des survivants. Cet opéra est une création mondiale, avec Barbara Hendricks dans un des rôles titres (curieusement elle ne chante que très peu, et ses apparitions sont un peu décevantes). Par contre chapeau à Daniel Belcher et Julia Migenes, qui font un Prior et une Harper parfaitement bouleversants. Point noir: la musique de Peter Eötvös a une tendance certaine à tuer l'émotion (ce qui m'empêche de mettre la note ultime :-) ), et c'est bien dommage. Cela ne nous a pas empêchés d'être fascinés par la mise en scène mobile et inventive de Philippe Calvario.