29 décembre 2012
Le mythe de Cthulhu
Six nouvelles du maître du fantastique américain du début du XXe siècle composent ce recueil. Deux sont directement en relation avec le mythe de Cthulhu: "L'appel de Cthulhu" avec son lot de créatures poulpesques et visqueuses, et "Celui qui chuchotait dans les ténèbres", qui laisse entrevoir les horreurs des mondes au-delà de l'espace-temps dont Pluton (que l'on venait tout juste de découvrir à l'époque de l'écriture du texte) ne serait qu'un avant-poste.
Mais c'est surtout "La couleur tombée du ciel" qui m'a le plus terrifié. Un texte écrit en 1927 qui décrit les ravages d'une contamination venue d'un espace lointain, et dont les effets font curieusement penser à une pollution radioactive. Le texte original est disponible ici.
27 décembre 2012
Lord of Light
Inspiré des mythologies hindoues et bouddhiques revues à la sauce science-fiction, ce roman foisonnant perd hélas très vite son intérêt et se résume à un enchaînement de combats entre divinités vengeresses qui n'en finissent plus de mourir et de ressusciter. Très étonné que ce roman ait obtenu le prix Hugo en 1968.
22 décembre 2012
The Hobbit: An Unexpected Journey
J'avais peur d'être déçu, mais tout m'a plu :-) Certes beaucoup de passages font redite par rapport au Seigneur des Anneaux, mais le plaisir des retrouvailles l'a emporté. Vu en IMAX 3D HFR: la qualité des images est extraordinaire !
19 décembre 2012
The Time of Our Singing
Ce long roman fleuve dresse le portrait de la famille Strom sur deux générations. Les parents tout d'abord : lui qui débarque aux États-Unis au tout début des années 40, Juif fuyant l'Allemagne nazie. Elle, jeune fille noire passionnée de chant. Un couple impossible (à l'image du poisson et de l'oiseau), qui va devoir sans cesse affronter le regard des autres. Viennent ensuite leurs enfants : Jonah l'aîné, chanteur hors-pair, Joey, le narrateur du roman, qui accompagne son frère au piano lors de ses tours de chant, et Ruth, la plus rebelle de la famille. Deux thèmes ne cesseront de s'entremêler tout au long du roman : l'histoire de la longue lutte des Noirs pour les droits civiques, depuis le début des années 30 jusqu'à la fin des années 90, et le chant, passion commune à tous les membres de la famille Strom. Au-delà de ces deux thèmes principaux, on retrouve d'autres motifs tout au long du roman, en particulier les rélexions du père, professeur de physique théorique, qui fait l'analogie entre la flèche du temps et le métissage, seule issue à la haine raciale qui déchire l'humanité.
Un magnifique roman tout à la fois intime et d'une portée universelle, dans lequel Richard Powers fait preuve d'une maîtrise totale de l'art de la narration. Chef d'œuvre !
16 décembre 2012
04 décembre 2012
Martin Schläpfer - Ballett am Rhein au Théâtre de la Ville
19 novembre 2012
Prenez soin du chien
Amusant au début, mais on est vite lassé par le rocambolesque forcé des situations et le manque de crédibilité de l'histoire. La fin du roman en queue de poisson est symptomatique du manque d'inspiration de l'auteur.
15 novembre 2012
"Rosemary's Songbook" à la Cité de la musique
Claudio Monteverdi
Lamento della Ninfa
Leonard Cohen
Bird on the wire
Stefano Landi
Passacalli della Vita (Homo fugit velut umbra)
Wayne Standley
The man who looks like me
Traditionnel argentin/colombien
Duerme negrito
Tom Waits
All the world is green
Gino Paoli
Senza fine
Henry Purcell
O Solitude, my sweetest choice Z 406 / Song
Pablo Casals
Le chant des oiseaux
Fairouz
Ya Laure Hobouki
Leonard Cohen
Blessed is the memory
Traditionnel américain
Fair and tender Lady
Alessandro Scarlatti
O Cessate di piagarmi
Caetano Veloso / Gilberto Gil
Panis et circenses
11 novembre 2012
The Pure Land — Le monde flottant
Ça n'est qu'à la toute fin du roman que j'ai réalisé que le personnage principal avait réellement existé, et que nous avions visité sa résidence et les magnifiques jardins qui l'entourent lors de notre voyage à Nagasaki en 2005...! Un roman passionnant de bout en bout, qui raconte, à travers les yeux d'un Écossais épris d'aventure, comment le Japon a basculé de l'ère médiévale à la modernité à la fin du XIXe siècle.
10 novembre 2012
Looper
Un scénario qui tient la route et qui rappelle l'armée des 12 singes + un peu de Terminator + tout un tas d'autres films d'anticipation, qui nous plonge dans un futur proche (2044... après-demain quoi) ultra-violent et super flippant. Le tout avec une brochette d'acteurs bien maîtrisés. Bref pas mal du tout en somme :-)
31 octobre 2012
Pourquoi j'ai mangé mon père
Une façon de raconter la vie des hommes préhistoriques pleine d'humour et de clins d'oeil à notre époque, pas si éloignée que ça par certains aspects. De quoi passer un bon moment.
28 octobre 2012
Concert du 30e anniversaire de l'OFJ à la salle Pleyel
Joseph Haydn
Symphonie concertante
Philip Glass
Symphonie n°10
Richard Strauss
Le Chevalier à la rose op. 59 Suite
Maurice Ravel
La Valse
Skyfall
Un épisode de James Bond plutôt sobre et crépusculaire. Javier Bardem est super flippant, Daniel Craig aussi sec que les landes écossaises, et Judi Dench fait le job. Le générique d'ouverture, sur la chanson d'Adele, est très réussi.
27 octobre 2012
expo "Warai" à la Maison de la culture du Japon
Plus de détails sur le site de la maison de la culture du Japon.
By Nightfall
Peter Harris, patron d'une galerie d'art à New-York, la quarantaine bien avancée, s'ennuie. Jusqu'à l'arrivée à l'improviste du jeune frère de sa femme, qui va chambouler sa vie.
Michael Cunningham arrive très bien à nous faire entrer dans la peau du personnage principal, en mettant sur le même plan les pensées, les paroles, et la voix intérieure du protagoniste. Par ailleurs, le petit monde de l'art contemporain dans lequel Peter Harris évolue est assez bien croqué, mais l'histoire d'amour entre Peter et son jeune beau-frère, en revanche, peine à convaincre.
20 octobre 2012
Métaphysique des tubes
Une plongée dans les pensées de Dieu (soit une petite fille de 2 ans et demi, née Belge au Japon, future écrivaine à succès, qui adore le chocolat blanc et a horreur des carpes), d'une drôlerie féroce !
18 octobre 2012
15 octobre 2012
Dans la maison
Ozon installe la mécanique de son film dès les premières minutes, et déroule son petit scénario jusqu'à la dernière scène, avec son lot attendu de fausses pistes pas vraiment crédibles et de citations cinématographiques comme il se doit. Les acteurs sont plaisants, le film est somme toute agréable à regarder, mais on s'ennuie un peu... comme à l'école.
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