Notre premier film en 3D ! Les premières 15 minutes sont exceptionnelles, mais ensuite scénario décevant.
Notre premier film en 3D ! Les premières 15 minutes sont exceptionnelles, mais ensuite scénario décevant.
Frustrant, mais difficile de faire autrement vu la matière de départ...
4e de couverture: Ce livre est un carnet de route dans la Chine réelle. La Chine des gens ordinaires, dont on entend ici la parole, généralement confisquée par la voix officielle. Loin des métropoles scintillantes, ils racontent la vie dans les campagnes, les friches industrielles de Mandchourie, les bourgades fantômes du barrage des Trois Gorges, l'amertume des minorités aux confins de l'empire. Une foison de témoignages pour vivre de l'intérieur l'envers du décor de la réussite économique, la débrouillardise au quotidien contre la corruption et les spéculations immobilières, mais aussi les luttes et les aspirations de la jeunesse.
Ce film c'est un peu un "2 en 1": c'est d'abord et avant tout un thriller politique, dans la grande tradition américaine, qui raconte les relations malsaines entre le Pouvoir et le secteur de la Défense nationale, sur fond d'assassinats louches. Cette partie est assez bien sentie malgré un enchaînement de rebondissements sur les dernières 20 minutes du film un peu trop tirés par les cheveux. Mais l'autre film dans le film, que j'ai trouvé beaucoup plus intéressant, raconte la profonde mutation qui frappe le journalisme d'investigation face à la montée en puissance du sensationalisme et de l'information rapide et marchande. Russel Crowe campe un journaliste "à l'ancienne", qui a du mal à faire valoir ses méthodes d'investigation dans une rédaction gouvernée par Helen Mirren (toujours très bien) qui fait la part de plus en plus belle à l'info facile, incarnée par une toute fraîche et arriviste blogueuse. Le final, un peu trop angélique à mon goût, rabibochera tout ce beau monde et la vérité finira par éclater.
Sôsuke, 5 ans, est un petit garçon qui habite sur une falaise en bord de mer. Ses journées sont rythmées par l'école, et les visites à la maison de retraite où travaille sa maman. Tout va basculer le jour où Ponyo, une jeune princesse mi-poisson mi-humaine débordante d'énergie va entrer dans sa vie.
Clairement dans la veine de Totoro, ce film s'adresse d'abord aux plus jeunes. Mais cela n'empêche pas Miyazaki de peupler son film de personnages adultes étonnament complexes, et de glisser ici ou là quelques morceaux de bravoure qui resteront, encore une fois, dans l'histoire du cinéma d'animation : le passage où Ponyo court sur les vagues en plein cœur de la tempête force l'admiration.
Pour en savoir plus, direction le site de l'Opéra national de Paris.
Une floppée d'oscars pour ce bio-pic magistral qui relate l'ascension de Harvey Milk dans les sphères du pouvoir. Milk était un des premiers hommes politiques Américains ouvertement gay, et il a porté la cause des siens dans le San Francisco des années 70 où il ne faisait pas forcément bon vivre son homosexualité au grand jour. Au-delà de la performance d'acteur (Sean Penn irradie), c'est l'aspect documentaire du film qui frappe en premier et qui force le respect pour l'engagement politique de Milk, et de Gus Van Sant et Sean Penn par ricochet.