Une succession de petits chapitres, comme autant de feuilles d'un journal intime, qui racontent la vie quotidienne d'une étrangère-adoptée-adoptante, effrontée et désireuse de ressentir ce Japon des campagnes qu'on connaît finalement assez mal.
Une succession de petits chapitres, comme autant de feuilles d'un journal intime, qui racontent la vie quotidienne d'une étrangère-adoptée-adoptante, effrontée et désireuse de ressentir ce Japon des campagnes qu'on connaît finalement assez mal.
Une très intéressante "histoire de la finance", de Babylone à Wall Street, pour comprendre comment nous en sommes arrivés aux mécanismes incroyablement complexes d'aujourd'hui.
Des visuels typiquement 80's mais remis au goût du jour avec une 3D subtile et efficace, et surtout un bon trip sur la musique très Blade Runner de Daft Punk.
Un peu de Carrie, une pincée de La métamorphose, une grosse louche de Cronenberg et beaucoup trop de premier degré. Natalie Portman, éblouissante, rattrape le film. J'adorerais voir la production du Lac des cygnes telle qu'elle apparaît dans le film, avec la chorégraphie de Benjamin Millepied !
N'ayant à peu près rien lu sur ce film avant d'aller le voir j'ai été fasciné et ému par la dimension historique de la seconde partie de l'histoire. Un très bon scénario et une impeccable interprétation de Colin Firth.
Akira Mizubayashi raconte (dans un français parfait) son amour de notre langue, mais aussi et surtout de Rousseau, et de Mozart. Un texte émouvant d'un auteur pour qui apprendre et vivre le français a été, depuis l'âge de ses vingt ans, un véritable projet de vie.
Cet extrait en particulier m'a beaucoup ému et m'a rappelé des souvenirs :
"J'étais devenu hardi. Je l'avais déjà remarqué, on devient hardi plus facilement dans une langue qu'on ne maîtrise pas entièrement. C'est le plaisir d'un enfant qui se socialise dans la fraîcheur d'une langue à conquérir et dans la vie qui prend forme graduellement à travers cette langue. En passant d'une langue à une autre, certains interdits tombent : un espace de liberté s'ouvre subitement."
Cinq histoires qui traitent toutes de "funambules" lancés à la poursuite d'une perfection inaccessible. Ludiques et malignes, ces courtes nouvelles de jeunesse contiennent déjà en germe ce qui fera la saveur des "falsificateurs" et des "éclaireurs".
Quelque part entre carnet de notes (essentiellement composé de listes), journal intime, et chronique des événements de cour. Un des grands classiques de la littérature japonaise, et un des tout premiers romans de l'Histoire.
Du coup fatalement on a été assez déçus. Parmi les points positifs : la présence de Christopher Lee en personne, qui malgré ses 88 ans et quelques difficultés à se déplacer, a fait le récitant (en français) pendant tout le concert, et bien sûr la musique des films. Le problème c'est que la musique de Howard Shore ne représente qu'environ 30% du concert (et il manquait plein de passages que j'adore : les cavaliers du Rohan, l'air du Gondor, la musique de la chevauchée de Gandalf dans Minas Tirith...), le reste sont des compositions ou des chansons qu'on ne connaît pas, avec une ambiance pub irlandais un peu déplacée lors des chansons dédiées aux Hobbits. Ah et puis quand Christopher Lee raconte l'histoire du Seigneur des Anneaux par-dessus la musique ben... ça gâche un peu la musique.
Un film touchant, rempli de vide, avec un personnage principal absent à lui-même et au monde à qui tout arrive "par accident". Film casse-gueule ou presque rien ne se passe, mais constamment porté par un double regard de cinéma : celui de la petite fille qui du haut de ses 11 ans aime ce père sans trop tenter de le juger, et celui de Sofia Coppola qui adopte le point de vue du "héros" jusqu'au bout du bout de la durée de chaque plan.
Mention spéciale pour la superbe utilisation de "Love like a Sunset" de Phoenix qui m'a transporté à la toute fin du film.
J'ai beaucoup aimé ce film qui prête une grande attention aux détails et s'attache à "restituer" le monde des Chapardeurs de la manière la plus fidèle possible : pour ces "petites personnes", traverser une maison d'humains pour grapiller un morceau de sucre relève de la grande expédition, et la moindre goutte d'eau prend des proportions menaçantes.
Mais au-delà de ce souci du détail poussé à l'extrême et de la qualité parfaite de l'animation, il se dégage de ce film une force poétique que les plus récents films du studio Ghibli avaient perdu. Une vraie réussite donc :-)
On sent bien la patte de Paul Laverty (le scénariste de Ken Loach), pour un résultat pas mal du tout !
Plutôt intéressant avec de vraies trouvailles, mais le style Houellebecq fait penser à une déambulation perpétuelle dans les rayons du Monop' du coin.
J'ai mis du temps à rentrer dans le dispositif, mais une fois dedans j'ai été saisi par l'intelligence de la mise en scène et la force de l'interprétation de Valeria Bruni-Tedeschi.
Fascinant aussi d'observer les nombreuses influences croisées entre Moebius et d'autres artistes majeurs comme Giger, Otomo, et bien sûr Miyazaki (période Nausicaä).