25 décembre 2017
04 septembre 2012
The Terrible Privacy of Maxwell Sim
Relative déception avec ce nouveau roman de Jonathan Coe dont j'avais adoré "Bienvenue au club". On retrouve quand même le style plaisant de Coe (pas très loin de celui de David Lodge, je m'étais déjà fait la réflexion à la lecture du "Cercle fermé"), mais l'histoire ne prend pas vraiment: les épisodes de conversation avec le GPS sont risibles, la révélation finale sur le père du narrateur est cousue de fil blanc, et le roman méritait mieux qu'une fin 100% "deus ex machina" peu inspirée.
12 avril 2011
What a Carve up! — Testament à l'anglaise
Assez vite dans ce roman on voit où l'auteur veut en venir : chaque membre de la famille Winshaw incarne un aspect vicié de la société anglaise bourgeoise du XXe siècle, qu'il convient de corriger ou de purger (à cet égard, le titre original fait référence à un vieux film de la fin des années 50 dont le titre peut se comprendre comme "à chacun son dû"). Du coup la construction et les personnages du roman m'ont paru trop artificiels, et seuls les passages qui relatent la vie du narrateur (dont la "mission" consiste à rédiger la biographie des Winshaw) m'ont paru authentiques, peut-être parce qu'ils collent au plus près de la véritable sensibilité de Jonathan Coe.
22 août 2006
The Closed Circle
M'a fait penser à du David Lodge, et j'ai eu du mal à raccrocher aux personnages après "Bienvenue au club".
21 novembre 2004
The Rotters' Club
L'angleterre de la deuxième moitié des années 1970 vécue par un petit groupe d'ados de Birmingham : la montée du syndicalisme, la guerre larvée contre l'IRA, la découverte de soi, Margaret Thatcher et la fin du rock progressif... Ce roman m'a rappelé par moments Eureka Street de Robert McLiam Wilson, par son côté drôle et féroce, mais aussi soudainement tragique et poignant. Vivement la suite !