film de J. J. Abrams (2015)Scénario piteux et sans originalité, acteurs recyclés et/ou ennuyeux... Vraiment sans intérêt. Une énorme déception.
film de J. J. Abrams (2015)
film de Jia Zhang-Ke (2014)Chine, fin 1999. Tao, une jeune fille de Fenyang est courtisée par ses deux amis d’enfance, Zang et Lianzi. Zang, propriétaire d'une station-service, se destine à un avenir prometteur tandis que Liang travaille dans une mine de charbon. Le cœur entre les deux hommes, Tao va devoir faire un choix qui scellera le reste de sa vie et de celle de son futur fils, Dollar. Sur un quart de siècle, entre une Chine en profonde mutation et l’Australie comme promesse d’une vie meilleure, les espoirs, les amours et les désillusions de ces personnages face à leur destin.
Un rêve exaucé, voir enfin "le Sacre" mythique de Pina Bausch. Des frissons partout, un choc esthétique : sublime !
moins percutant que "Can we talk about this?", et très osé (la thématique du sauna gay est traitée de manière très explicite), on se perd un peu dans la galerie de personnages, malheureusement pas tous très intéressants. La mise en scène et la chorégraphie sont, quant à elles, très réussies.
Programme baroque en diable autour d'une journée exemplaire à la cour de Louis VIX, mêlant habilement récitatifs, danses, et interprétations sur instruments d'époque. Très divertissant.
plaisir d'entendre le thème de Twin Peaks en live, et les reprises/réinterprétations de quelques "tubes" célèbres qui accompagnent les films de Lynch ("I'm Deranged" de Bowie, ainsi que les chansons des génériques de Blue Velvet, Twin Peaks etc). Les interprètes étaient tous de parfaits inconnus pour moi, venus de la scène indé pour la plupart.
film de Ridley Scott (2015)
C'est assez rare de voir des estampes de Kuniyoshi en France, on a plus l'habitude de voir celles de Hokusai. Belle découverte donc. J'ai beaucoup apprécié la manière dont Kuniyoshi peuple ses estampes de monstres et de personnages fantastiques, et j'ai aussi beaucoup aimé sa technique de composition très avant-gardiste pour l'époque, avec des personnages qui occupent littéralement tout l'espace disponible, parfois même au détriment du respect des proportions anatomiques. En revanche j'ai trouvé que la 2e partie de l'expo était moins intéressante.
pièce de Marivaux (1723)
orchestre de Paris, dirigé par Esa-Pekka Salonen
Heureux de revoir Valérie Lemercier sur scène après son passage au Palace en 2008, dans un spectacle où se mêlent des reprises d'anciens sketchs ou d'anciens personnages et quelques nouveaux sketchs bien sentis (Joy la gourou anti-gluten, le serveur d'un restaurant branchouille, ...). J'aurais aimé cependant que Valérie prenne davantage de risques dans son écriture et dans la mise en scène, ça commence un peu à sentir la formule.
film de Kiyoshi Kurosawa (2015)
film de Xavier Giannoli (2015)
Spectacle sympa, belles chorégraphies et mise en scène assez dépouillée qui fonctionne bien. On regrette juste que le répertoire de Christine ne soit pas plus étoffé.
orchestre de Paris, dirigé par Paavo Järvi
roman de Jirô Osaragi (1927)
roman de Sarah Quigley (2011)
essai de Lieve Joris (2013)
essai de Paolo Rumiz (2011)D'Hannibal, on garde l'image formidable d'éléphants traversant les Alpes enneigées. Quelle épopée : plus de vingt mille kilomètres parcourus depuis l'Afrique, quinze années de combat contre Rome, puis vingt ans d'une fuite qui le conduira au Moyen-Orient ! En suivant le parcours du célèbre général, Paolo Rumiz donne corps à la légende, revisitant le présent de la Méditerranée à la lumière de son passé. Il nous offre le récit passionnant de notre identité.
chouette expo consacrée aux célèbres films en stop-motion des studios Aardman. On s'extasie devant la minutie des décors et la foultitude de détails comiques qui n'apparaissent que très brièvement à l'écran. Le bateau des Pirates, gigantesque, occupe une salle à lui tout seul. On prend plaisir à voir en vrai la fusée du premier épisode de Wallace & Gromit. Il ne me manquait que le pantalon mécanique de Wallace pour être comblé ;-)
essai de Ernst Gombrich (1935, revisité de nombreuses fois depuis)
film de Pierre Coffin et Kyle Balda (2015)
formidable exposition dans laquelle sont présentées presque 200 créations de Jean-Paul Gauthier, depuis ses premières collections à la fin des années 1970 jusqu'à aujourd'hui. Créativité folle, dynamitage des codes, humour : on retrouve dans cette exposition tout ce qui fait de Jean-Paul Gauthier un couturier d'exception, avec une mise en scène innovante.
Superbe moment porté par la voix envoûtante de Melody Gardot, accompagnée par une section de cuivres bien pêchue.
enquête de Haruki Murakami (1997)
expo très variée autour de la thématique du théâtre en Asie, un peu à la limite du fourre-tout. On y retrouve avec bonheur des costumes de scène et des masques pour évoquer le Mahabharata et le Ramayana en Thaïlande, au Cambodge et en Inde, des silhouettes en papier découpé, des marionnettes indonesiennes et japonaises, des costumes de l'Opéra de Pékin et du théâtre japonais (nô, kabuki). Bref: un peu comme si on fouillait dans des malles laissées là pour notre bon plaisir :-)
film de Giulio Ricciarelli (2015)
film de Alejandro González Iñárritu (2014)
texte de Christian Bobin (1997)
roman de Yukio Mishima (1969)
essai de Michel Serres (2001)
biographie de Aude Fieschi (2012)
le mauvais combo : des arrangements minimalistes et électroniques (tout leur dernier album en fait), une scénographie quasi-inexistante, et la froideur du Zenith : même les reprises des tubes de leur premier album m'ont laissé de marbre. Une grosse déception.
de ce concert/spectacle/performance fourre-tout je retiens surtout l'interprétation des symphonies Low et Heroes composées par Philip Glass en écho aux albums de Bowie. Le reste, que ce soient les prises de vue filmées dans un Berlin chelou sur une histoire inspirée par le livret de l'album "Outside" ou la chorégraphie de Louise Lecavalier sur Heroes, ou le récitatif glauque de Bertrand Belin (Outside, encore), ne m'a pas beaucoup plu. Avant le spectacle, un petit tour rapide à l'expo "Bowie is", formidable !
pièce écrite et mise en scène par Hideki Noda, jouée en japonais surtitré. Découpée en 3 parties qui correspondent à 3 périodes de l'histoire contemporaine japonaise (Tôkyô aujourd'hui, Tôkyô dans les années 60 à l'orée des jeux olympiques, et sur une île du Pacifique lors de la seconde guerre mondiale), cette pièce mélange les genres (burlesque surtout) et les thèmes (l'amour, le sport, l'exploitation des populations locales à des fins d'expérimentations médicales), mais au final tout se brouille et on est complètement perdu et exténué devant une telle débauche d'énergie (une trentaine d'acteurs sur scène !) qui débouche sur un message finalement très convenu.
film de Bennett Miller (2014)
roman de Jean-Claude Carrière (1989)
film de Morten Tyldum (2015)
roman de Masuji Ibuse (1966)
film de Hiromasa Yonebayashi (2014)
une expo temporaire qui fait la part belle aux œuvres de Jongkind et de Eugène Boudin, les deux peintres que Monet tenait pour ses maîtres, et qui retrace également l'évolution de la peinture de Monet à l'époque où il peint son plus célèbre tableau "Impression, soleil levant". On regrette une muséographie un peu difficile à suivre et quelques infos inutiles (toute cette focalisation sur la structure du port du Havre paraît inutile), mais les tableaux sont, bien évidemment, superbes.

film de J.C. Chandor (2014)
roman de Benjamin Wood (2012)